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Il y a cinq candidats pour diriger Stellantis

Selon Automotive News, deux sont internes et trois externes. Le successeur de Tavares sera nommé d'ici juin 2025.

Il y a cinq candidats pour diriger Stellantis
Photo: Motor1 Italy

La recherche du nouveau PDG de Stellantis se poursuit pour prendre la place de Carlos Tavares, qui a démissionné à la fin de l'année 2024. Du côté de la direction du groupe, les bouches restent fermées, et même aujourd'hui, lors de la réunion d'approbation du budget 2024 (bénéfices en baisse de 70 %), personne, à commencer par John Elkann, n'a voulu donner d'informations anticipées.

Quelqu'un a cependant parlé à nos collègues d'Automotive News, disant qu'à ce jour, il y a cinq noms sur la liste des candidats et, comme Stellantis elle-même l'a prédit à plusieurs reprises, le nouveau PDG du groupe sera nommé d'ici la fin juin 2025.

Qui est sur la liste ?

La question fondamentale est la suivante : les rumeurs recueillies par AN indiquent que deux candidats sont internes au Groupe. Il s'agirait, mais c'est une information à prendre avec des pincettes, d'Antonio Filosa et de Maxime Picat. Le premier est à la tête de Stellantis North America et à la tête du département Qualité, tandis que le second est en charge des achats. Deux personnalités de haut niveau donc, qui connaissent déjà le Groupe.

Quant aux trois candidats externes, on sait seulement qu'il s'agit d'hommes. Certains suggèrent que Wayne Griffith, fraîchement démissionnaire de Cupra et Seat, pourrait en faire partie, mais rien ne le confirme. Interrogé par Automotive News, le top management de Stellantis n'a pas commenté les rumeurs.

Les défis du nouveau CEO

Quiconque sera appelé à prendre la place de Tavares devra faire face à un marché en constante évolution, encore perturbé par les droits lancés par le président américain Donald Trump, qui s'est engagé dans une guerre commerciale avec le reste du monde. 

Viennent ensuite les questions de l'électricité et de la Chine, fronts ouverts pour tous les industriels européens, confrontés à une transition énergétique beaucoup plus difficile que prévu et à une offensive des produits asiatiques qui grignote peu à peu des parts de marché.