La propulsion a ses limites, et McLaren en est conscient.

Aujourd'hui, pratiquement toutes les sportives les plus véloces adoptent la transmission aux seules roues arrière. Celles qui se veulent plus efficaces ou plus sécurisantes font le choix de la transmission intégrale, mais soyons francs, sur piste, et même sur route, ce n'est pas forcément le même plaisir. Jusqu'à aujourd'hui, McLaren ne se posait même pas la question. Une sportive, une vraie, se doit d'être une propulsion. Mais, car il y a un mais, la propulsion a ses limites. Surtout aujourd'hui où les voitures sont de plus en plus puissantes.

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Dans une interview donnée à nos confrères de Car and Driver en marge du Goodwood Festival of Speed, le PDG du constructeur de Woking, Mike Flewitt, a déclaré que les limites de la propulsion pourraient être atteintes dans un futur proche. "Nous n’y sommes pas encore, mais je dirais que nous nous approchons des limites", a-t-il annoncé. "Nous ne prévoyons pas de transmission intégrale pour le moment, mais nous sommes conscients que c’est une direction que nous pourrions prendre ".

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Même si McLaren ne travaille pas sur une transmission intégrale, il ne fait nul doute que les ingénieurs planchent sur de nouvelles solutions. On pourrait, par exemple, retrouver une transmission intégrale, mais avec la majorité de la puissance envoyée aux roues arrière par exemple. Une solution déjà adoptée par quelques berlines sportives comme la dernière Mercedes-AMG E 63 S 4Matic+. Une autre solution semble également possible : l'intégration de petits moteurs électriques, comme sur la Honda NSX, au niveau des roues avant. Ainsi, la voiture deviendrait hybride avec la puissance électrique distribuée aux seules roues avant, et la puissance du moteur thermique envoyée aux seules roues arrière.

Source : Car and Driver