Contrairement à l'Italie, le gaz peine à s'imposer en France.

Peu connu en France, le blason g-tron de chez Audi distingue toutes les versions roulant au gaz. Et plus particulièrement ce carburant de synthèse, le méthane, créé à partir d'une réaction entre l'hydrogène et le CO2. Ce gaz est d'ailleurs identique au gaz naturel d'origine fossile (GNV), mais a l'avantage d'être plus soucieux de l'environnement. 

Reste que les stations produisant ce méthane sont rares, mais les nouvelles Audi A5 g-tron et Audi A4 Avant g-tron ont la solution. Elles fonctionnent aussi bien avec l'Audi e-gas, qu'avec du Gaz Naturel (GNV) ou du super sans plomb.

Économiquement, le prix du kg de GNV en Allemagne est environ 1,05 euros, ce qui avec un réservoir de 19 kg, met le plein à 20 euros, pour une autonomie de 500 km théorique. Pas mal non ?

Et rouler au gaz permet de réduire les émissions de CO2  de 10% par rapport à un diesel de même catégorie. Mieux, les émissions d'oxydes d'azote seraient réduites de 70%, alors que les particules fines seraient inexistantes. 

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Les deux nouveautés présentées au Salon Automobile de Francfort 2017 disposent d'un 2.0 TFSI fort de 170 ch et 270 Nm de couple, associé à une transmission à double embrayage S-Tronic.

Dans le détail, l'Audi A4 Avant g-tron dépense 3,8 kilos de gaz tous les 100 km, et 102 gr/km de CO2. En roulant au super sans plomb, elle consomme 5.5 litres aux 100 km (5,6 litres aux 100 km pour l'A5 Sportback) et rejette 126 gr/km de CO2. 

Reste à savoir si cette technologie sera commercialisée en France...