Et il baisse légèrement sur l'ensemble du semestre.

D'après les estimations de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 290 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en juin 2019. Un chiffre identique à celui du mois de juin 2018.

Les autres indicateurs sont, eux, en baisse : -5,6% pour le nombre d'accidents corporels (total de 5114) et -1,2% pour le nombre de personnes blessées (6632).

Selon l'ONISR, les mortalités des automobilistes et des cyclomotoristes sont en hausse, alors que celles des piétons, des cyclistes et des motocyclistes sont stables ou en légère baisse. Le bilan chez les jeunes conducteurs n'est pas bon, avec 18 tués de plus en juin 2019 par rapport à 2018.

Sur l'ensemble du premier semestre 2019, l'ONISR dénombre 1515 morts sur les routes de l'Hexagone. C'est 9 de moins qu'au premier semestre 2018, et 26 de moins par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Dans les départements d'Outre-Mer, l'observatoire recense 118 décès sur les routes, contre 116 au premier semestre 2018.

Au terme du premier trimestre, l'ONISR avait relevé une hausse de 9,3% du nombre de morts sur les routes de France métropolitaine. La tendance s'est inversée au second semestre, au terme duquel la mortalité routière avait diminué de 8%. "La météo printanière du premier trimestre 2019 a généré des pratiques de déplacement inhabituelles pour l’hiver, alors que le deuxième trimestre s'affiche plus dans la moyenne", explique l'observatoire. "À l’image de deux hivers particulièrement doux (2011 et 2016), la mortalité routière du premier trimestre reflète l’augmentation des déplacements. Cependant, l’impact observé est moindre car l’impact sur les routes hors agglomération est atténué par le changement de limitation de vitesse à 80 km/h."

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