Outre la 208 T16 Pikes Peak, le nonuple champion du monde va aussi rouler avec une 306 Maxi et son ancienne C4 WRC.

Voir Sébastien rouler en rallye est un de ces plaisirs dont on ne se lasse pas. L'Alsacien, nonuple Champion du monde des rallyes, voir même décuple, avec son titre Super 1600. La course de côte de Turckheum-3 Épis, avant dernière manche du championnat de France, dans le Haut-Rhin, sera l'occasion de le voir rouler au volant de trois voitures différentes.

Ainsi, Sébastien Loeb sera au volant de la voiture avec laquelle il s'est imposé à Pikes Peak en 2013, avec cette 208 T16, équipée d'un V6 turbo de 875 chevaux pour autant de kilos. Une voiture plus qu'impressionnante avec ses énormes appendices aérodynamiques, et la minutes d'avance sur le record précédent de la montée.

L'Alsacien n'en restera cependant pas là. Ainsi, il va s'installer dans l'habitacle de la 306 Maxi récemment acquise par le team Sébastien Loeb Racing. Ainsi la kit-car, qui a dominé le championnat de France des rallyes au milieu des années 1990, fait partie des autos les plus remarquables de son époque, capable de faire jeu égal aux WRC et autres Groupe A engagées en Championnat du monde. Il ne s'agissait que d'une traction pourtant, mais plus légère, et avec 300 chevaux sous le capot tout de même !

306 Maxi

Enfin, une autre légende va retrouver son maître. Ainsi, Loeb va reprendre le volant de la C4 WRC avec laquelle il a remporté les titres mondiaux de 2007 à 2010. "J'ai déjà hâte d'y être", s'enthousiasme Sébastien Loeb. "Courue en Alsace, non loin de chez moi, sur un parcours particulièrement sympa, cette épreuve réunissait tous les ingrédients pour organiser une belle opération en compagnie de tous ceux qui me soutiennent depuis des années !"

L'Alsacien ne cache pas son impatience de retrouver ces autos qui ont marqué sa carrière, où tout simplement ses rêves de pilote. "L'idée, c'est de s'amuser tout en donnant du plaisir aux gens. Avec la Peugeot 208 T16 Pikes Peak, je vais retrouver le volant de la voiture la plus extrême que j'ai pu piloter dans ma carrière. C'était plus extrême encore que la F1, car sur une route classique, bordée de précipices, avec une quatre roues motrices qui marche à mort ! Ces sensations exceptionnelles me manquent. La Peugeot 306 Maxi, mon dernier jouet, qui m'a toujours fait rêver depuis l'époque des Delecour et Panizzi, n'est pas non plus avare de sensations !"

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Quant aux retrouvailles avec la C4 WRC, il ne s'en inquiète pas : les réfléxes sont toujours explique-t-il : "J'ai eu l'occasion de rouler récemment avec pour le fun, elle était chaussée des derniers pneus Michelin, et c'est comme si on ne s'était jamais quittés, tant elle est facile à conduire, efficace et équilibrée. On formait aussi une belle association elle et moi !"