Fin de parcours pour les Autolib'.

Depuis la résiliation du contrat entre le groupe Bolloré et le Syndicat Autolib' Velib', les Autolib' ont jusqu'au 31 juillet 2018 pour quitter la capitale française. Il y aurait 4000 Autolib' à Paris, et 500 d'entre elles auraient quitté la ville pour rejoindre Romorantin-Lanthenay, une petite commune de moins de 20'000 habitants située dans le Loir-et-Cher. 

Selon le site Challenges, ces voitures ont été acheminées par camion jusqu'à l'entreprise Re Source by Indra ; une entreprise spécialisée dans la destruction et le recyclage automobile. Dans un premier temps, il semblerait que 500 voitures Autolib' vont être détruites, mais le groupe Bolloré ne confirme pas cette information même s'il reconnaît que ce projet de destruction est en cours d'étude au sein du groupe.

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Selon plusieurs médias, le groupe Bolloré pourrait envoyer 500 autres Autolib' à Indra, ce qui ferait un total de 1000 voitures Autolib' détruites. Reste à connaître l'avenir des batteries, elles pourraient être recyclées ou utilisées à bord d'autres véhicules électriques. À moins que le groupe breton ne décide de les utiliser pour un tout autre usage différent du domaine automobile.

Il resterait 3000 Autolib' en circulation, que Bolloré devrait envoyer dans d'autres villes qui proposent encore ce service d'autopartage. Les villes évoquées ici et là sont Lyon, Bordeaux et Turin. À moins que ces véhicules ne soient revendus à des professionnels.... L'avenir des Bluecar est donc assez flou, mais le groupe Bolloré ne devrait pas tarder à prendre la parole et à fixer le sort des 4000 voitures électriques produites par Pininfarina.

Source : Challenges