Les prix retrouvent leurs niveaux de novembre dernier !

Les semaines se suivent et se ressemblent depuis le début de l'année. Tout au moins pour les automobilistes qui voient les prix des carburants inexorablement augmenter depuis début janvier. Alors qu'entre octobre et fin décembre 2018, les prix ont baissé durant deux mois, et que face à la grogne des gilets jaunes le gouvernement cédait en annulant purement et simplement les taxes prévues pour le début de l'année 2019, rien n'y fait et le litre d'essence comme de diesel ne fait qu'augmenter.

Si dans les faits ces 10 semaines de hausse consécutives restent en deçà des prix affichés en octobre dernier à la pompe. Selon les derniers chiffres affichés par le ministère de la Transition écologique et solidaire, le litre de gazole affiche une hausse de 8,7 centimes depuis le 1er janvier 2019, avec une moyenne annoncée à 1,463 € le litre. Pour rappel, début octobre, il était grimpé jusqu'à 1,53 € / litre. 

Du côté du litre d'essence, l'augmentation est encore plus sensible par rapport à la semaine précédente avec un litre de SP95-E10 sont la moyenne est actuellement à 1,46 €, soit une hausse de 1,07 centime par rapport à la semaine dernière, et plus de 8 centimes de hausse aussi depuis début janvier. Du côté du Sans-Plomb 95 (SP95), il s'affiche à 1,485 € le litre, une hausse de 1,05 centime depuis la semaine dernière, et là aussi 8 centimes d'inflation depuis début 2019. Pour le Sans-Plomb 98 (SP98), affiché à 1,543 € / litre en moyenne en France, soit 1,12 centime de hausse  par rapport à la semaine précédente, et + 8 centimes depuis début janvier. Seul le GPL a baissé depuis la semaine dernière, de 0,5 centime à 0,843 € / litre. quant à lui s'affiche à 1,543 euro le litre, en hausse de 1,12 centime. Enfin, le GPL a baissé de 0,5 centime et coûte 0,843€ le litre.

La raison de cette hausse des carburants depuis de l'année vient de l'augmentation des prix du baril de Brent, elle même due à la volonté des pays de l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole) de limiter la production. Une manière de faire remonter volontairement les prix alors qu'ils avaient chuté fin 2018.