Rouler vite pour décrasser son moteur n'est pas une raison valable.

La gendarmerie est très active sur les réseaux sociaux. Lorsqu'un conducteur est arrêté pour excès de vitesse, cela donne lieu à une publication faisant état de ce comportement dangereux. La "prise du jour" nous vient du peloton motorisé de Malataverne, une commune située dans la Drôme. 

Sur une route limitée à 80 km/h, une Mercedes-Benz a été interceptée alors qu'elle roulait à 182 km/h ! Pour se justifier, le conducteur a confié aux gendarmes vouloir décrasser le moteur de sa Mercedes-Benz Classe C fraichement sortie du garage... Il fallait une meilleure excuse pour espérer se faire pardonner, l'homme de 63 ans s'est vu retirer son permis de conduire et son véhicule mis en fourrière.  

 

Ce n'est ni le premier ni le dernier conducteur à rouler à une vitesse aussi élevée. Régulièrement, sur Facebook notamment, les gendarmes publient les vitesses élevées des chauffards, et le moins que l'on puisse dire, c'est que certains ont le pied un peu trop lourd.

Ce phénomène semble plus répandu qu'auparavant, on parle d'effet confinement. Il est vrai que depuis le premier confinement, les grands excès de vitesse semblent plus fréquents. Le 17 avril dernier, une Chevrolet Corvette a été flashée à 177 km/h. Un peu plus tôt, un jeune conducteur de 21 ans a été contrôlé à la vitesse de 226 km/h au volant de sa Peugeot 208 GTi. Le 31 mars 2021, c'est une Tesla Model 3 qui a été confisquée parce qu'elle fonçait à 182 km/h au lieu des 80 km/h autorisés. 

 

Les grands excès de vitesse se multiplient, et les radars aussi ! Les voitures-radars conduites par des chauffeurs privés arrivent dans de nouvelles régions. Elles ne sont quasiment pas identifiables et pourraient rapporter à l'Etat plus de 130 euros l'heure. Les policiers et gendarmes se dotent également de radars de poche que nous vous avons présentés précédemment (voir ci-dessous).