Voici la Bizzarrini Giotto et son moteur V12 atmo
L'hypercar rend hommage au fondateur de la marque et est potentiellement propulsée par un V12 Lamborghini.
Lorsque l'on parle de Bizzarrini, on pense automatiquement à un V12. Et pas n'importe lequel, celui de Lamborghini, celui qui a fait avancer des modèles mythiques de la marque italienne : de la première, la 350 GT, à la Murciélago.
Et l'évolution de ce V12 devrait être au cœur de la nouvelle création de Bizzarrini. Voici la Giotto, une hypercar portant le nom du brillant ingénieur ayant fondé l'entreprise en 1964 et s'inspirant des lignes de la 5300 GT dévoilée la même année.
Opération nostalgie
Commençons par les formes. Les lignes de la Giotto proviennent du crayon de Giorgetto Giugiaro, designer de la 5300 GT, et de son fils Fabrizio.
Il est peut-être difficile de trouver des références au modèle d'antan, mais des détails tels que les prises d'air avant pointant vers le logo Bizzarrini, le pilier central triangulaire ou le pare-brise qui embrasse presque l'arrière sont des hommages évidents à la première voiture produite par Giotto Bizzarrini après l'aventure Lamborghini. D'ailleurs, en parlant de la marque au taureau...
Rien qu'un V12
Dans le communiqué de presse, le nom de Lamborghini n'est pas mentionné. L'on évoque seulement la présence d'un moteur V12 atmosphérique, désormais aussi unique que rare, produit à Sant'Agata Bolognese. Avec ces informations, il est alors très facile d'identifier la marque, même si cela n'est pas confirmé.
La Bizzarrini Giotto sera donc propulsée par un V12 dérivé de celui des Lamborghini, sans électrification. Il ne pouvait pas y avoir d'hommage plus sincère pour une voiture qui porte le nom du concepteur du moteur ayant fait la grandeur de Lamborghini.
Galerie: Bizzarrini Giotto
Le moteur est monté en position centrale arrière et associé à une transmission automatique double embrayage à 8 rapports. Pour obtenir d'autres informations, il faudra faire preuve de patience. Chris Porritt, directeur technique de Bizzarrini ayant également travaillé pour Aston Martin, Tesla et Rimac, a toutefois voulu souligner un aspect important de la Giotto.
"Nous recréons de manière authentique la vision de Giotto, en choisissant de ne pas courir après le temps d'accélération ou les records du tour mais de développer une voiture qui s'adresse aux conducteurs expérimentés qui recherchent la pureté, l'authenticité et la rareté."
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